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Quid de l’alopécie féminine

Les causes de l'alopécie féminine

En moyenne, une femme perd entre 80 à 100 cheveux par jour. Ce phénomène est totalement normal et n’a rien de préoccupant. Les cheveux se renouvellent en permanence et les plus anciens d’entre eux sont remplacés par de nouvelles pousses. Pourtant, lorsque le phénomène s’accentue, il peut devenir un véritable problème. À ce jour, près de 2 millions de femmes souffrent d’une alopécie modérée en France. Alors, quelles sont les causes de ces chutes de cheveux ? Quelle différence y a-t-il entre une alopécie féminine et masculine ? Quels traitements envisager ?

Quelles différences entre l’alopécie féminine et masculine ?

Lorsqu’il s’agit d’une alopécie androgénétique, la chute de cheveux est beaucoup plus rapide chez les hommes que chez les femmes. En effet, dans ce cas, la perte de cheveux est liée à un phénomène hormonal. Or, à la différence des hommes, les femmes produisent des œstrogènes qui luttent contre les dégâts causés par la DHT (principale cause hormonale de la calvitie). L’action des hormones féminines rend l’évolution de l’alopécie beaucoup plus lente chez les personnes du sexe féminin.

Par ailleurs, la plupart du temps, l’alopécie est plus diffuse chez les femmes. 20 % d’entre elles en moyenne en souffrent à partir de 40 ans, mais cette perte de densité n’est pas aussi prononcée que chez les hommes.

Les causes de l’alopécie féminine

Généralement, l’alopécie féminine est due à un bouleversement hormonal. Il peut s’agir d’un état passager, intervenant par exemple au cours de la grossesse, après un accouchement ou à la ménopause. Dans certains cas, ce sont la thyroïde, les glandes surrénales ou les ovaires qui peuvent être en cause.

Les carences sont aussi une cause d’alopécie. Un manque de fer est souvent à son origine. Il intervient souvent en lien avec les menstruations, un manque d’apport en protéines ou la pratique intensive d’un sport. Néanmoins, d’autres carences peuvent aussi entraîner une perte de cheveux. Il peut aussi s’agir d’un manque de zinc, de silicium, de soufre, de sélénium ou de vitamine B.

En fabriquant des hormones masculines, le stress favorise aussi la chute de cheveux. Il accentue la sensibilité et diminue la robustesse de la fibre capillaire. Un choc important peut même causer une pelade, qui peut se manifester par une perte de cheveux par plaques.

Les cheveux des femmes sont également très sensibles aux changements de saison. Ils connaissent un pic de croissance au mois de juillet. En effet, pour se protéger du soleil, le corps a tendance à faire pousser les cheveux. En revanche, à l’automne, l’effet inverse se produit. Face à la baisse de la luminosité et à la sécheresse de l’air ambiant, les cheveux se fragilisent et tombent en masse.

Enfin, certains traitements lourds, comme la chimiothérapie, peuvent entraîner des alopécies. Dans ce cas, un traitement est prescrit pour accompagner la repousse des cheveux, de façon à les faire renaître dans de meilleures conditions.

Quels traitements pour l’alopécie féminine ?

Tout d’abord, sachez qu’il vaut mieux traiter le problème au plus tôt et consulter un médecin spécialiste, même lorsque l’alopécie est légère. Plus le capital capillaire est préservé et plus la femme a de chances de conserver une belle chevelure tout au long de sa vie. Par ailleurs, il est plus facile de soigner une alopécie naissante que lorsqu’elle arrive à un stade trop avancé. Un traitement médicamenteux peut être envisagé tel qu’une lotion au Minoxidil à appliquer tous les jours sur le cuir chevelu ou bien la réalisation en cabinet de plusieurs séances par micro- injections dans le cuir chevelu de produits stimulants (mésothérapie ou mesoled ou PRP) ou encore le micro-needling ou Roller pour stimuler la croissance des cheveux.

Enfin, lorsque l’alopécie est irréversible, sachez qu’il est possible d’effectuer des greffes de cheveux sur une femme. Certaines techniques n’obligent pas forcément à se raser le crâne avant l’opération. Des follicules sont alors prélevés au niveau de la zone donneuse et sont réimplantés sur les parties dégarnies de la tête. Il s’agit d’un procédé peu invasif et peu douloureux, aux résultats probants et permanents.

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